
Atlantis, guérisseuse | Sausset-les-Pins
Quinze années sous la surface, la mémoire de l'eau, les temples d'Atlantide.
Connais-toi toi-même,
et tu connaîtras l'univers et les dieux.
Je suis originaire de Bretagne, dans le Morbihan, sur une terre où l’océan n’est jamais très loin.
Depuis toujours, l’eau occupe une place particulière dans ma vie. Elle est pour moi bien plus qu’un paysage : elle est un refuge, une mémoire, un espace de silence et de profondeur. Il y a quelque chose dans l’océan qui nous ramène à l’essentiel. Face à lui, tout semble retrouver sa juste mesure.
Pendant quinze années, j’ai vécu une grande partie de ma vie au contact de cet élément, en tant que monitrice de plongée et apnéiste. J’ai appris à descendre, à écouter mon souffle, à respecter les profondeurs et à ne jamais forcer un passage.
Sous l’eau, le monde change.
Le bruit disparaît.
Le temps ralentit.
Le corps cesse de lutter et apprend à faire confiance.
Avec les années, j’ai compris que ces descentes dans l’océan ressemblaient étrangement aux voyages que nous faisons à l’intérieur de nous-mêmes.
On ne rejoint pas les profondeurs d’un seul mouvement. On descend par paliers. On s’arrête. On écoute. On laisse le corps s’adapter. Puis, lorsque le moment est juste, on peut aller un peu plus loin.
Mon chemin spirituel s’est construit de cette même manière.
Peu à peu, ce lien ancien avec l’eau, la lumière et le monde invisible m’a conduite vers ce que je propose aujourd’hui. Le nom Atlantis s’est alors imposé comme une évidence, comme un symbole intime : celui d’une cité reliée à l’eau, à la connaissance intérieure et à la lumière.
Atlantis représente pour moi cette mémoire des profondeurs et ce mouvement qui consiste à revenir vers soi.
Dans mes accompagnements, je ne cherche pas à diriger ce qui doit se produire. Je me rends disponible. Je laisse venir, j’écoute, je ressens et j’accompagne.
Je considère la lumière comme une source et moi-même comme un passage.
Comme en apnée, il ne s’agit pas de conquérir les profondeurs, mais d’apprendre à les rencontrer.
Aujourd’hui encore, l’océan reste l’un de mes plus grands repères. Il me rappelle que sous l’agitation de la surface existe toujours un espace plus calme, plus vaste, plus silencieux.
C’est dans cet espace que j’aime accompagner celles et ceux qui viennent à moi : là où quelque chose peut enfin se déposer, se remettre en mouvement et retrouver sa propre lumière.
Descendre en soi n’est peut-être pas aller vers l’inconnu.
C’est parfois simplement revenir vers ce que l’on avait oublié.